La mise en tas de matières organiques, quand le bon équilibre entre humidité et aération est réuni, se transforme rapidement en excellent compost, mais gaspillant chaleur et méthane. D’autres techniques existent pour ne pas avoir cette “perte”.

Lydia Bourguignon va nous présenter ce fantastique mulch (Ce dit d’une couverture végétale permanente d’un sol), qui est différent qu’un paillis (Lui peut s’enlever selon les saisons, être organique mais aussi minéral, film plastique…), car le BRF nourri les habitants du sol.

Le compost nourri peu la vie du sol  car la plupart de la matière organique est déjà digérée, mais le compost a un avantage, cet amendement est plus rapidement assimilable par les plantes.

Alors que Jean Pain expérimentait dans la sud de la France sur la fermentation de bois broyé et imbibé d’eau puis mis en tas, rejetant au passage du méthane et de la chaleur, et fournissant un compost de qualité; au Canada, à la même époque, Edgard Guay et son équipe travaillait sur un matériaux extraordinaire le BRF, Bois Raméal Fragmenté. Toute l’histoire est raconté ici

 

A ce stade de votre découverte, j’ai difficile de ne pas vous présenter Hervé Coves. Il participe sur un site qui regroupe les expérimentateurs maraichers qui travaillent sur sol vivant. Passez les commentaires sur des visites en pleins champs, jusqu’à 9.07, pour découvrir pourquoi la vie est belle

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